Anciennement blog perso, mais ayant demménager, ne voulant laisser le blog a l'abondant, je le reconvertis.

J'aime écrire, mais l'inspiration ne le viens plus comme avant, quand j'étais certaine de pouvoir écrire une fiction en entier. Je refait donc ce blog pour écrire de petites nouvelles.



# Posté le mercredi 11 novembre 2009 05:34

-Annonce-






Vous avez des idées de nouvelles ?


N'hésitez pas à en proposer, je suis ouverte !


# Posté le samedi 19 septembre 2009 16:14

Modifié le samedi 21 novembre 2009 18:57

Garder Espoir


Lisieux, Normandie, le 21 décembre 1917





Mon cher époux,





_____
Mon amour, ton dernier courrier ma terriblement touché, il m'a fendu le coeur, tu sais. Tu me manques à un tel point ! A travers les quelques mots que tu as pu m'adresser récemment, ces quelques mots, je bois combien tu souffres. Combien je souffre. Tu me manques, bordel ! Je prie jour et nuit pour te revoir, te serrer contre moi, t'embrasser, comme avant.
_____L'exile est dur pour moi, devoir quitté notre petit village de Lorraine, perdu au milieu d'une forêt m'a fait tant de mal. La Normandie est jolie, je ne dit pas le contraire, mais ma terre de naissance me manque tellement. Tout mes souvenirs sont là-bas. Mon enfance, mes souvenirs, la maison, toute mon histoire, toute notre histoire est là. La guerre me dégoute a un tel point, j'en suis malade. A quoi bon se battre, si ce n'est que pour briser les vies d'innocents ?
_____Noël est proche, et je sais que je ne t'aurai pas auprès de moi. Je n'aurai que pour seul compagnie un pauvre chien errant qui passe son temps dans la grange de la maison Normande dans laquelle je suis actuellement domiciliée. Tu dois le savoir, ton père nous a quitté, il y a de cela environ 4 mois, tentant de retourner récupérer des affaires de ta mère, dans notre village. Bombardement. Ta mère va mal, très mal depuis. Elle se s'en terriblement coupable. Elle est malade, je ne sais pas si elle va encore tenir longtemps sans te voir. Actuellement, elle se trouve à l'hôpital de fortune de la région. Je vais la voir chaque jour, dès que je peux, après avoir finit mon service à l'usine. Elle fait un si grand sourire dès qu'elle me voit entrée, et s'approcher près d'elle, mais je sais qu'elle souffre. Elle ne le montre, mais comme moi, elle souffre. Son fils se fait enlever quelques part chez les ennemis, et son maris meurt sous les coups de ces même ennemis pour elle. Elle culpabilise. Mais ta mère est forte, elle va se battre.
_____Le travail à l'usine est dur. Debout toute la journée, à travailler dans cette entrepôt qui sent le cambouie. De plus, dans cette usine, il n'y a pas un seul homme, rend toi compte. On se meurt au travail. Nos maris, nos frères, nos fils, nos amis, eux sont au front. Dieu que la vie est dur.
_____Chérie, je prie encore et encore pour ta libération. Pour ton bon traitement. Pour que tu manges a ta faim. Pour que tu vives convenablement, malgré ce poids d'être emprisonner. J'ai tant besoin de toi !



Je t'aime.
Ta fiancé.

Garder Espoir

# Posté le mardi 10 novembre 2009 15:42

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 13:22

La boîte à souvenirs


Je me souviens....




_____Quand j'avais 14 ans, et que mon frère n'en avait que 9, papa m'emmena dans un magasin de musique, m'achetait un piano. J'étais toute contente, mais mon frère n'était pas aussi excité que moi. C'était en 1951. J'ai longtemps joué. Mon frère était jaloux, que moi je puisse jouer du piano, alors que lui devait se contenter de la trompette à papa. Pendant longtemps, j'ai essayé de lui apprendre, mais il était tellement rancunier qu'il ne voulait pas. C'était une vraie de mule à l'époque. Le pire, c'était que, pendant qu'il était à l'école, et que moi j'étais avec mes amies, je m'étais offert une guitare, pas très chère, pas très belle, et elle ne faisait pas un son super, mais c'était tout de même une guitare, elle me contentait largement. C'était ma guitare. J'appris seule, juste avec un bouquin. Si mon frère l'aurait appris, il m'aurait tuer. J'en étais certaine, il n'allait pas laisser passer ça. Quand mon frère eu 13 ans, et moi 17, maman appris qu'elle avait un cancer, la nouvelle nous avait littéralement déchiré. Il avait beau avoir 13 ans, il avait encore besoin de sa mère, et moi aussi. Je n'ai plus jamais touchée à quelques instruments que se soit, jusqu'au décès de maman. Je ne pouvais plus. Me sentir avoir du plaisir, pendant que maman souffrait le martyre. Se battre contre cette saloperie de maladie qu'est le cancer. Elle étais forte, mais ça n'allait plus. Mon frère avait 14 ans, il allait au collège, je l'y avais ramené le matin. Vers 11 heures, en pleine matinée, je débarquée en trombe dans la salle de cour de mon frère. Il se leva et fendit en larme : il compris tout de suite ce qu'il se passait. Personne dans la classe, a part lui et moi savions ce qu'il y avait. Il n'avait jamais osé dire à ses amis que sa mère était mourante, seule la professeur étais au courant, mais sur le coup, elle n'y pensa même pas, quand elle me vit débarquer dans sa salle de classe. Je le prit avec moi, il ne dit rien, il pleurait, à chaudes larmes, il n'arrêtait plus. Sur le chemin, il lâcha un cri à tout rompre. Moi aussi, les larmes perlaient sur mon visage, de chaudes larmes de tristesse et de désespoir. Maman était décédé dans la matinée, à l'hôpital. Nous allions justement a l'hôpital, lui faire un dernier au revoir, la serrer dans nos bras, pendant que nous avions encore le temps. Nous pleurions tout les deux quand nous entrâmes dans le hall des urgences. Les infirmières comprirent que nous venions voir la dépouille de la femme décédé ce matin même. Quand nous entrions dans la chambre, où elle avait laisser la vie, quelques heure au paravent. Mon frère se jeta sur elle. Il resta accroché à elle, ne l'a quittait plus. Il voulait rester pour l'éternité avec sa maman, sa douce maman. Notre maman. J'avais le coeur déchiré, de devoir la laisser au personnel hospitalier. La quitter. Ce fut dur pour mon frère de devoir la lâcher. Nous rentions seuls, vers la maison. J'avais appelé papa à l'instant où les médecins l'on déclaré décédé, il raccrocha tout de suite, de là, je courue jusqu'au collège. Nous étions tout proche de la maison, mon frère pleurait encore et encore, je devais le porter, ce bout de chou. Aucunes lumières n'étaient allumées, rien. Je trouvais ça très étrange, mais j'étais submergée par la tristesse que je ne posais aucunes questions. Nous entrâmes, mon frère courut au lit sans manger. Je n'avais moi même pas vraiment l'envie de manger. J'étais désespérée. Je restais debout, longtemps, à veiller sur mon frère. Papa ne rentrait pas, cela m'inquiétait. Entre deux crises de larmes, je me repris, et décrocha le téléphone, composa le numéro du travail de papa, il s'était surement plonger dedans pour oublier la tristesse, ne se rendit compte du temps qui passait, et n'avait dû remarquer que le service de nuit avait prit le relais. Personne ne décrocha. Bizarre.
Cela devait faire 3 jours que maman nous avait quitté. Mon frère sortait rarement de sa chambre, et j'avais téléphoné a son école pour l'excuser. Je passais mon temps à me morfondre. Je ne mangeais rien, mon frère non plus. Pourtant il fallait avaler quelques chose. Toute nourriture me dégoutait et me donner envie de vomir. Maman, tu me manques tant. Papa n'était toujours pas rentré. J'avais renoncé à toutes formes de recherches. Cela faisait un an que je n'avait touché a un clavier de piano, ne serait ce qu'a une seule touche. Je m'installa sur le banc. Il y avait encore la protection, pour le pas abimer les touches, lorsque l'on ne joue pas. Je la souleva. J'enfonça une touche, puis une autre, et encore une autre. Jusqu'à créer une mélodie. Mais une touche étais bloquée. Un papier était coincé. Je le prie, le lie. C'était papa qui l'avait écrit. Il disait qu'il n'avait plus la force de vivre ici, qu'il n'en pouvait plus, il préférait tout plaqué. Je me retrouvée seule, à 17 ans, dans une grande maison vide, avec mon frère à charge et sans plus un parents...



Avec possibilée que cela se transforme en Fiction.

La boîte à souvenirs

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 10:43

Modifié le samedi 21 novembre 2009 18:59

Apprend moi à vivre, Maman




Bien que je n'ai que 13 ans, je me rend compte de combien la vie est dur. Je n'ai pas dans l'intention de faire un grand texte de philo, juste un petit paragraphe, expriment ma vision de la société. Cette société, celle de 2009, dans laquelle nous grandissons -pour la plupart-, nous évoluons, nous vivons, cette société me fait tant de mal. Il est évident, que de notre temps, cela parait normal de vivre dans cette société aux yeux de bons nombres de gens, mais à mes yeux d'adolescente, cela me parait inhumain. Vous savez, la politique, ça ne m'intéresse pas, à vrai dire, je pourrais presque vous dire "J'en ai rien à foutre", mais je la suie tout de même. J'essaie de la saisir, de comprendre comment elle fonctionne, de comprendre la société. Je me suis vite rendu compte que, dans les magazines people, on parle de ces gens politique, qui n'ont pourtant rien à voir avec ce genre de magazines. Mais ils y figurent. Pourquoi donc ? Allez savoir. Y a t'il réellement un intêret un connaitre leur vies dans les détails ? Non, l'important c'est ce qu'ils nous proposent pour assurer l'avenir de notre "beau" pays, qu'est la France.
Vous savez, si j'écris, ce n'est pas seulement pour écrire une histoire, comme bon nombre de gens pourrait le croire, moi je pense que les gens qui écrivent, se sont des gens qui n'ont pas la force de s'exprimer librement à "l'oral". Toutes mes émotions, mon ressentiment, ma haine, mes tristesse, ma joie, mon incompréhension, et j'en passe, je les couche sur le papier -plutôt sur un écran, pour dire vrai-. Vous savez, j'écris cette article pour faire voir ma vision de monde, par mes propres mots, qui vous paraitrons certainement "enfantins", si je puis dire, mais que certains trouveront tellement vrai. Ma vie est un long fleuve tranquille, en apparence. Nous ne sommes que des ados, insouciants des autres. Si seulement c'était vrai. Chacun de nous est torturé. Chacun souffre, que se soit en public ou bien en silence, chacun de nous est torturé à un moment ou à un autre de sa vie d'adolescent. N'allait pas dire que j'ai tord, parce que j'ai raison. C'est la nature humaine. Mais revenons a notre sujet, pourquoi sommes nous donc torturé ? Ouvré les yeux Bordel ! Rendez vous compte que la société n'est qu'une grosse machine a fric, où c'est chacun pour sa gueule ! Battez vous ! Entraidez vous ! Je trouve sa révoltant, a quel points les gens d'aujourd'hui ce laisse infulencer par les grands de ce monde. Je ne fais pas cet article pour le plaisir, ou encore par obligation. Je le fait, car je trouve sa important. Maintenant sur ceux, excuser moi, mais je vais clôturé cet article. Bonne chance, belle vie, et vivez bordel !



J'ai ouvert le carnet de poésie de ma mère. Il a été commencé en 1973, il y a donc plus de 30 ans. Les mots écrient dedans son tellement touchant, tellement vrais, pourtant il n'étais écrient que par des gamins de 10 ans, voir moins. C'est cette façon de vivre là que j'admire.

# Posté le dimanche 15 novembre 2009 16:30